
Une vie d’artiste
On reconnait entre mille une œuvre de Pierre Godet grâce à la diversité de sa palette et son graphisme dégageant vitalité et spontanéité. Dessinateur intuitif, il emploie ce talent pour composer des scènes de la vie quotidienne : plages, terrasses, marchés et rues animées en toutes saisons, ses toiles donnent envie de flâner, rêver, se délecter de l’instant présent. Le peintre normand cherche à s’emparer des atmosphères, des lumières et des rythmes de chaque paysage.
Travailleur infatigable, il est exposé dans de nombreux musées et espaces culturels français, européens voire internationaux, et présent dans des collections privées du monde entier.
Chronologie
Pierre GODET est né le 7 mars 1940 à Chartres.
1956 – 1959 : Il intègre l’école des Beaux – Arts de Rouen.
1962 : Il entre à l’école des Arts et Métiers de Vevey (Suisse) pour parfaire sa formation initiale basée sur le dessin et la composition.
1964 : Pierre Godet, qui s’est installé à Rouen Saint-Sever, retrouve un ancien condisciple, Yves Martin, lauréat de la Fondation de la Vocation, avec qui il peint ses premières toiles en 1965, et continue à exercer son talent naissant depuis 1967 avec un ancien des Beaux-Arts, lui aussi, Gérard Fagard.
Mai 1968 : Epoque magique et redoutable, permet à Pierre Godet d’exposer chez Pierre et Betty Rollin, installés dans les murs de l’ancienne Galerie Boutigny, rue Ecuyère à Rouen, avant de cesser de présenter ses toiles jusqu’en 1977, pour raisons professionnelles et familiales.
1968 – 1983 : Durant 15 ans il exerce en tant que cadre dans une entreprise familiale de transport, et peint en amateur, exposant de nouveau à partir de 1977 en parallèle de son travail.
1983 : Pierre Godet décide enfin de se consacrer intégralement à la peinture. Il devient officiellement peintre professionnel et arrête son travail dans l’industrie. Ses toiles sont exposées non seulement au salon de Rouen mais aussi à l’international, au Royaume-Uni, au Japon, ou encore aux Etats-Unis. Dont une en 1989, une exceptionnelle présentation dans l’ancien Hôtel de ville de Boston, avec la collaboration de son beau-frère, Bernard Fiess.
















